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La valeur d'un candidat ?

Qu'elle est ma valeur sur un marché ?

C'est une question que l'on peut souvent se demander, lorsque nous sommes en processus de recherche d'emploi, et même chez un employeur. Qu'elles sont les facteurs qui peuvent influer sur notre valeur sur le marché technologique. Comme une pièce de viande chez le marché, notre valeur flutuera en fonction de l'offre et la demande pour certains types de compétences technique, certe. Nous sommes loin de cette époque de bulle techno qu'il y avait jusqu'en 2001-2002.

Qu'est-ce que les compagnies recherche d'abords et avant tout d'un profil d'un programmeur ? Est-ce un candidat devant connaitre sans cesse les nouvelles technologies sous toutes ses coutures ? Ou plutôt un candidat ayant une connaissance général, maitrisant différent domaine d'expertise cerné et étant au fait des prochaines technologies ?

En ce sens, est-il juste de sans cesse d'exiger de la part de nos chefs de projets et de la direction que les projets utilisent les dernières techno, sous peine que l'équipe de développeur perdre de la valeur, sur un marché en constante évolution, au sens du sujet "Ressources Humaine" ? Tout est une question de rentabilité sur une période de temps estimé...

Je pose ces questions, parce qu'avec les dernières évolutions des languages de ces dernières années, il est facile d'être dépasser par ces connaissances. Est-ce qu'il est Humainement possible de nos jours de maitriser toutes les dernières évolutions d'un languages ou plutôt d'une technologie, ce tout en ayant une vie. Un des exemple que je puisse avoir est celui du passage .Net 2.0 à .Net 3.5. Microsoft avait fortement amélioré le .Net Framework et lancé de nombreuses nouvelles "façon" d'utiliser les possibilitées technologique.

Pour en revenir à la question de départ: Qu'elle est ma valeur sur un marché ?

Je dirais que notre réelle valeur sur ce marché, passerait par la combinaison de nos différentes expériences personnel et professionnel. En oubliant l'aspect des technologies, toutes ces expériences de vie (quotidienne et professionnel) forge un caractère et nous amène a penser d'une certaines façon dans notre travail, l'attitude. Des attitudes ou plutôt des aptitudes à l'ouverture d'esprit et la capacité de savoir remettre en question le travail et savoir comment faire face aux différents problèmes sans stress.

N'ayant pas la science infuse, le débat est ouvert...

Posted: juil. 05 2009, 13:26 by lturmel | Commentaires (0) RSS comment feed |
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Up and Down

Dieu sait qu'il était difficile de connaître dans quels carrières je voulais travailler lorsque j'avais entre 16 et 25 ans. Plusieurs d'entre vous avez sans doute fait des changements de programme d'études en cours de route et/ou même retourné sur les bancs d'école afin de suivre une ou plusieurs formations. Pour ma part ce choix c'était imposé par lui même, puisque j'étais un grand maigre boutonneux à lunette et que je passais mes midis à jouer à Wolfenstein dans le local d'informatique de mon école secondaire, comme un geek en puissance.

Ce qui était particulier à cette époque, c'est que je passais plus mon temps a jouer avec des images et de la couleurs pour changer le sexe de mes professeurs sur une photo de la plantureuse "Pamela Anderson", que de penser à écrire un Programme Informatique.

Un quoi, un Programme ?

L'année suivante, que j'ai appris à écrire 75 mots/minutes sur ce machin blanc QWERTY, j'ai pu enfin écrire mon premier programme, dans le cours de VB 6.0, en secondaire 5.0. Je me rappel encore ce certain François Proulx qui nous enseignait les backdoors du monde de la programmation, tandis que le professeur essayait de trouver une façon de le faire mijoter sur ses prochains travaux pratique. Que de bon souvenir, et que dire de Johnny qui me faisait découvrir le monde de la musique, les cours d'informatique étaient vraiment moins endormant, car je les trouvaient vraisemblablement lassant sans eux.

Bulle Techno

Il faut dire qu'au allentour des années 1997 à 2000, il y avait un fort engoument pour le domaine informatique. Une bulle techno était présente sur la nouvelle bourse NASDAQ, Nortel Télécom tenait le haut du pavé sur les marchés boursiers et plusieurs étaient devenue millionnaire en peu de temps grâce à l'industrie informatique. Si on peu dire, moi et mes amis faisions partie des gens qui avaient une propension à réussir dans ce monde un peu déconnecté de la vie normal. Lors de mes première années d'études en 1999-2000 et 2001, je pouvais dormir sur mes deux oreilles afin de me trouver du boulot, puisque l'on nous faisais miroiter des salaires et conditions de travail de rêve. La donne changea légèrement avec le crash boursier de la bulle techno et s'en suivi de l'attaque du World Trade Center.

Il en fut tout autrement lorsque je suis sorti de l'école avec mon diplôme en main, puisqu'après seulement trois cent curriculums vitea envoyés à différents employeurs, seulement trois avaient pris le risque de me convoquer en entrevue. Après trois mois de recherche, j'avais mon premier boulot... enfin !

Mais qu'est-ce que le Crash de la bulle techno a pu apporté au domaine de l'informatique ? De qu'elle façon cet événement a pu maintenant impacter notre travail et notre domaine ? Et comment la crise financière actuel ressemble à celle du passé ? 

Présentement nous vivons un crash, celui des Subprimes Américains, et selon plusieurs c'est la pire chute de la bourse depuis 1929. Je n'ai pas besoin de dire que les mises à pied sont présentement intense dans la plupart des domaines, telque l'Informatique. Un climat d'instabilité est très présent sur les différents emplois, surtout en service conseil. Jadis, la demande était croissante, tandis que maintenant... ?

... maintenant ?

C'est simple, plusieurs personnes perdent leurs emplois, des bons et des moins bons. La loi de la jungle s'applique dans ce cas, donc c'est le meilleurs qui l'emportera. Et vue la crise financière, les compagnies coupent dans les dépenses et il faut oublier les hausses de salaire. Donc le très bon Informaticiens ayant perdu son poste chez ABC est maintenant disponible au même coût et voir à moindre coût. Est-ce que la compagnie XYZ voudra d'un candidat moins qualifié pour le même coût qu'un bon candidat avec plus d'expérience ? J'en doute...

Le contexte économique est très mauvais, et je ne connais pas les prévisions sur l'avenir de cette forme de purge bancaire mondial. Tout ce que je sais, c'est qu'actuellement il faut savoir se tenir pret à toutes éventuallités. Ayant été aux première lignes de front, lors du Crash d'une des très grande banque Européenne en Octobre dernier, j'ai été confronté à me préparer au pire. Pour certains de mes anciens collègues, ce sont leurs fonds de retraites qui est partie en fumé, pour d'autres qui y travaillaient depuis nombre d'années, une mise à pied est le prochain projet sur la table.

Pour le moment, l'industrie semble être stable, en sera t'il autant dans les prochains mois ?

 

Je vous laisses quelques liens intérressants que j'ai pu trouver ce matin:

1) Les salaires dans le secteurs des TI et du Logiciels

2) Salaire moyen de 85,958$US 

3) Market Crashes: The Dotcom Crash

4) Microsoft cuts jobs and tech firms feel the pain

Posted: mai 02 2009, 22:28 by lturmel | Commentaires (0) RSS comment feed |
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Filed under: Emplois | Libre expressions

Trouver un job

En revenant de Montréal, en prenant la direction de Drummondville, je repensais à mes débuts. Lorsque j'avais terminé mes études Collégials, j'avais pris trois mois avant de me trouver un poste de Technicien-Informatique. Trois mois de recherche dans ma région et dans la grande métropole, parce qu'à cette époque, tout les employeurs me disaient: "Non". Malgré les embuches, et les "Non" catégorique. C'est seulement après plus de 300 Curriculum Vitea et trois mois d'attente que j'avais réussi a dénicher un job contractuel chez un employeur local, en périphérie de Drummondville.

Trouver un job, chose facile ? Oui et non, puisqu'en ayant seulement un DEC en Informatique de Gestion, ça restreint quelque peu les ouvertures de poste. Évidemment, les employeurs vont préviliègier les compétences Universitaire. Comment ce démarquer ? Capitaliser sur vos points fort, tout en ayant connaissance de vos points faible. Je crois que c'est la clef. Montrez de l'intérêt en mettant sur pied votre site Internet. Même en n'ayant pas de l'expérience professionnel, mettre sur pied son propre site Internet ou quelques projets personnels, cela démontre de l'interêt envers les postes sur lesquels vous postulerez.

Côté portail de recherche d'emploi, personnelement, au Québec, j'avais surtout capitalisé et eu des résultats très concluant via jobboom.com. En revanche pour l'International, c'est du côté de Monster.com que les résultats sont fort concluant. L'un des aspects que j'aime beaucoup de Monster.com c'est la pro-activité des recruteurs et chasseurs de têtes sur les différents profils qui y sont présentés.

Bonne recherche...

Posted: janv. 06 2009, 04:38 by lturmel | Commentaires (1) RSS comment feed |
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Filed under: General | Emplois